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Pensées de Nessuno I

Chapitre Premier

De 1 à 20



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Pensées de Nessuno I

Chapitre Deuxième.

de 21 à 41



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Pensées de Nessuno I

Chapitre troisième

de 42 à 62



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Pensées de Nessuno II

Chapitre Premier.

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Pensées de Nessuno II

Chapitre deuxième

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Pensées de Nessuno II

Chapitre troisième.

De 42 à 62.



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Pensées de Nessuno II

Chapitre quatrième.

De 63 à 70.



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63 - Historiette de Jams...


64 - It’s a long way...


65 - Recette.


66 - Au poulailler.


67 - À vos torches.


68 - Pourquoi ?


69 - Les avis.


70 - Olé !


71 - Le projectionniste.



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Merci d'avance.



-63-

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"Historiette de Jams..."

I- Il ne faut jamais dire jamais !


II- Vous êtes très négatif mon cher


I- Et pourquoi ça mon cher ?


II- Eh bien, déjà parce que le fait de dire deux fois jamais dans une phrase, et de surcroît en son début, cela est très négatif. Voyez vous ce que je veux dire ?


I- Pas vraiment…


II- Oubliez mon cher, je suis parfois abscons.

I- Je ne me permettrais jamais…


II- Tiens vous voyez, vous avez recommencé


I- Je vous prie de m’excuser mais jamais je ne...


II- Si vous le permettez, je m’en vais retrouver mon obscurité


I- Mais mon cher… (Pendant que II s’éloigne.)


Voix off :



Moralité, n’entamez pas le dialogue avec quelqu’un qui parle «jamais».


Comme d’autres peuvent parler "Javanais."


Qui d’ailleurs est une déviation de Jamais, afin de ne pas prononcer ce mot honni pour certains, maudit pour d’autres ou encore pour les plus sages, oublié tout simplement.



Bonne chance et pour les plus chanceux, prompt rétablissement.



-64-

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"It’s a long way..."

L’air était pur

La route était large

Lorsqu’il se prit le pied

Contr’une caillasse.

De courroux il frappa, frappa

La masse au front renfrogné

La masse insensible et inerte.

Mais têtu et loin de se résigner

Il frappa jusqu’à s’en casser le pied.

Sur le chemin du retour

Ayant emprunté une brouette

Aux abords plus accueillants

Il se dit que sur la première pierre

Jamais ne jetterais plus le pied.



-65-

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"Recette."

Mettez :


Trois personnes dans un bocal

Bocal style poisson rouge

Transparent donc

Mais très important,

Sans aucun décors autour.

Ces personnes très vite vont tenter de sortir

Ils se feront la courte échelle

Se grimperont les uns sur les autres

Pour accéder au sommet

Mais rien y fait.

Ils glissent à l’arrivée…

Quel est ce jeu là me direz-vous ?

Je vous répondrait que ce n’en est pas un.

Cela passait avant les informations

Sur une des saintes chaînes de nos télévisions.

Tout le soirs inéluctablement

Se débattaient désespérément

Les agités du bocal.


Après maintes années de réflexion

J’en suis arrivé à la conclusion

Qu’il vaut mieux être agité

Pour essayer de sortir du bocal

Que de rester tranquillement à l’intérieur

Bouch’baie, attendant, sans’donner de mal

Les miettes à poisson de quelques doigts rieurs.


Heureusement et comme morale de ma petite histoire :


Tout message contient deux lectures.

Et il existe le strabisme divergent.


Qui à travers sa focale lui,

Transmettra une contre information.

Laissons donc le convergent recentrer tout ça

Et peut-être que le troisième sortira du bocal.

Ce petit chef d’œuvre de huit clos

Digne de ce cher monsieur jean-Paul Sartre


Ce déroulait devant nos yeux

Dans les années soixante.


Il est d’ailleurs intéressant de noter, que ce même cher monsieur Sartre, déclarait en 1954 de retour d'URSS, lors d'un entretien pour Libération :


«Le citoyen soviétique possède, à mon avis, une entière liberté de critique»


Ayant donné cinq longs entretiens la même années pour le même quotidien, celui-ci résumera la teneur du premier d’entre eux par :


«La liberté de critique est totale en URSS.»


Ironique qu’un journal se nommant «Libération», se fit l’écho de la liberté totale de critique enURSS en 1954 alors que les Goulags créés en 1934 furent fermés qu’en 1991


Et après on nous dit qu’internet guide nos pas, que les méthodes stimuli aujourd’hui, sont ultra sophistiquées.



NNNNNNNNNNNNNNNNNNNBonne appétit, ministres intègres !




-66-

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"Au poulailler."

L’habitude n’est pas une bonne critique


La coutume encore moins

Les rites sont dangereux


Et la bonne foi peut mener en enfer.

Si tant est qu'il y en ait un...


Mais qu’est ce qu’une bonne critique me direz-vous

Et je vous répondrais

Elle nécessite deux face pour faire la pièce


NNNNN...Écoute et mutisme.





-67-

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"À vos torches."

Ne vous étonnez pas d’être tombés si bas…


Certains vous dirons qu’il ne s’agit…

Que d’une question de niveau.


D’autres :


Encore eut-il fallut que vous fussiez

Dans l’ascenseur spatio-temporel.


Ou encore :


Comment situer le bas du haut ?

L’espace étant infini.



nnnnnnnnnEnfin, il faut bien rester optimiste…









-68-

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"Pourquoi ?"

La question n’est pas de savoir qui pense quoi

Mais plutôt le pourquoi ?

Et là, nous nous engouffrons

Dans le monde de l’infinie subjectivité…

Vous pourriez m’objecter :

Mon cher Nessuno, Il s’agit là d’une réflexion à deux balles.

Et je vous rétorquerais,

Qu’au nom de ces réflexions dites à deux balles

On en chargea les fusils

Des pelotons d’exécution

Sans en oublier une à blanc,

Pour laisser la marge à une illusoire objectivité.


-69-

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"Les avis."


Ah, les avis sages

Profondeurs abyssales

Des mots profonds.

Des mots sans nom.

Des gens qui râlent

Des gens tout pâles

Pâles à l’idée de

Deux sens possibles

Deux sens tangibles.



Un bon conseil

N’écrivez pas

Ne parlez pas

Peignez plutôt

Diluez vos mots.

Que la fibre vibre

Sous les couleurs vives.

La couleur est céleste

Les mots sont abysse

N’écrivez pas

Ne parlez pas

Peignez plutôt

Cela est bien plus beau.

C’la peut aller très haut.



-70-

"Olé !"


nnnnnnnnnnJe mat’ador

nnnnnnnnnnnnnnnnJe mat’amort


nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnJ’oublie la vie

nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnQu’a pris le plis


nnnnnnnJ’ai pas d’ticket

nnnnnnnnnnnMais j’sais sauter


nnnnnnnnnnnnnnnnnnnMétro bondé

nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnNNnHalluciné


nnnnnnnnnnnnnnnnnTous sur les rails

nnnnnnnnnnnMême les racailles


nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnCaill’rats musqués

nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnCaill’rats fumés


nnnnnnnnnAllons enfants de la paquatre

nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnBlousez vos voix,

nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnÉtonnez vos êtres.


nnnnnnnnnnnnnnnnnMoi, Je mat’ador

nnnnnnnnnnnnnJe mat’amort


nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnEt quand je m’en dehors

nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnM’irais, les forceps aurais...




nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnNNNNNNNNNNNNEXPLOSÉ !











-71-

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"Le Projectionniste"



Dans ma cabine de projectionniste

Je me passe des films d'or

Heur'après heure,

Des supers productions

En noir et blanc

Et en couleur

Dans ma cabine téléphonique

Je laisse des messages sur mon répondeur.

Qui clignote, clignote

Et me grignote le cerveau.

Ma carte mère cérébro-spinale

Depuis longtemps est partie en spirale

Et va poreuse me raccrochant au nez.


Dans ma régie je me fais des conduites

Des mises en scènes fantasmagoriques

Des pièces qui seront mises en pièces

Qui le jour ne verront jamais.

Dans ma régie, prison obscure

Tous mes potentiomèt’saturent

Dans ma régie enfer dantesque

Je brûle et me consume.

Pauvre phénix qui de mes cendres

Jamais ne renaîtrai

Même si patience j’ai d’attendre

Et change de costume


Dans la chambre noire de mes nuits instantanées

J’développ’les clichés d'un veilleur d’nuit délavé.

Instantané vieilli

Instantané jauni.

Dans la chambre noire de mes nuits instantanées

La porte à tout jamais aurait dû rester fermée.


Sur mon papier à écrire

Mon encre a coulée, sans s'y poser

Comme un sang coagulé

Trouant la fibre, du poids de ses années.



nnnnlJean-Pierre Fouque


NNNNNNllÉcrivain - Essayiste - Pamphlétiste

NNNNNNNlAuteur dramatique - Scénariste



NNNNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllJean-Pierre Fouque

NNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNlLot et Garonne



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